1. Emmanuel Macron: «La crise actuelle peut mener à la guerre»  Le Temps
  2. Conférence de l'OIT : Macron dénonce un "capitalisme fou"  euronews (en français)
  3. «A l'orée d'un temps de guerre» : à l'OIT, Macron appelle à la refonte du système néolibéral  RT en français
  4. Réformer le capitalisme pour éviter une guerre  20 Minutes
  5. A Genève, Macron dénonce les dérives d'un « capitalisme devenu fou »  Le Monde
  6. Voir la couverture complète sur Google Actualités
Le président français est intervenu avec force à la tribune de l’Organisation internationale du travail, qui célèbrLe président français est intervenu avec force à la tribune de l’Organisation internationale du travail, qui célèbre ses 100 ans. Il a appelé à modifier le modèle productif capitaliste. De son côté, la chancelière allemande Angela Merkel a souligné les vertus du partenariat social et du compromis

Emmanuel Macron: «La crise actuelle peut mener à la guerre» - Le Temps

Actualités Politique : SOCIAL - Durant un discours ce mardi, le chef de l'Etat français a reconnu de nouveau avoir fait une "erreur fondamentale" non de fond mais de méthode. #Politique : SOCIAL - Durant un discours ce mardi, le chef de l'Etat français a reconnu de nouveau avoir fait une "erreur fondamentale" non de fond mais de méthode.

"Une erreur fondamentale" : Emmanuel Macron esquisse un mea culpa sur les Gilets jaunes - LCI

Emmanuel Macron a tenu un discours plein d'ambition lors de la Conférence internationale du travail à Genève. Il a promis de s'attaquer au néolibéralisme, affirmant que ses ravages sur le modèle social nourriraient «les extrêmes».Emmanuel Macron a tenu un discours plein d'ambition lors de la Conférence internationale du travail à Genève. Il a promis de s'attaquer au néolibéralisme, affirmant que ses ravages sur le modèle social nourriraient «les extrêmes».

«A l'orée d'un temps de guerre» : à l'OIT, Macron appelle à la refonte du système néolibéral — RT en français

“Interesting ⁦@harrisint_fr⁩ poll following Macron’s « defeat » at European elections. Popularity rating back up to where it was before gilets jaunes protests started (Nov 2017), but also to level not seen since the highly damaging Benalla affair (July 2017)”

Sophie Pedder on Twitter: "Interesting ⁦@harrisint_fr⁩ poll following Macron’s « defeat » at European elections. Popularity rating back up to where it was before gilets jaunes protests started (Nov 2017), but also to level not seen since the highly damaging Benalla affair (July 2017)… https://t.co/uPtCm5OupU"

“Honoured to host President @EmmanuelMacron of #France 🇫🇷 at @WHO to sign a Declaration of Intent to establish the #WHOAcademy in #Lyon - a major initiative to complement formal health education with lifelong learning & development opportunities. Merci, Monsieur le Président!”

Tedros Adhanom Ghebreyesus on Twitter: "Honoured to host President @EmmanuelMacron of #France 🇫🇷 at @WHO to sign a Declaration of Intent to establish the #WHOAcademy in #Lyon - a major initiative to complement formal health education with lifelong learning & development opportunities. Merci, Monsieur le Président!… https://t.co/gJbpqftjzC"

“India must be part of G-8 in place of Russia next time @EmmanuelMacron https://t.co/hUNXWLwahu”

Siddarth Pai on Twitter: "India must be part of G-8 in place of Russia next time @EmmanuelMacron https://t.co/hUNXWLwahu"

“France's @EmmanuelMacron said he would support Germany's Angela Merkel if she wanted to be the head of the EU's executive body, adding that the EU "needs someone strong" at the helm of the @EU_Commission. Merkel said last month she doesn't want the EU job, or any political post.”

Dana Regev on Twitter: "France's @EmmanuelMacron said he would support Germany's Angela Merkel if she wanted to be the head of the EU's executive body, adding that the EU "needs someone strong" at the helm of the @EU_Commission. Merkel said last month she doesn't want the EU job, or any political post."

Emmanuel Macron et Angela Merkel ont lancé à Genève un appel à réformer le capitalisme pour résorber «les inégalités» qui alimentent les extrêmes.Emmanuel Macron et Angela Merkel ont lancé à Genève un appel à réformer le capitalisme pour résorber «les inégalités» qui alimentent les extrêmes.

20 minutes - Réformer le capitalisme pour éviter une guerre - News

Selon le chef de l'État, "il faut savoir écouter", "changer de méthode et entendre le message profond" du peuple.Selon le chef de l'État, "il faut savoir écouter", "changer de méthode et entendre le message profond" du peuple.

Gilets jaunes : Emmanuel Macron reconnaît avoir fait une "erreur fondamentale"

Devant l'Organisation internationale du travail à Genève, Emmanuel Macron a évoqué le mouvement des Gilets jaunes et dénoncé les dérives d'un "capitalisme devenu fou".Devant l'Organisation internationale du travail à Genève, Emmanuel Macron a évoqué le mouvement des Gilets jaunes et dénoncé les dérives d'un "capitalisme devenu fou".

Sur les Gilets jaunes, Macron reconnaît une "erreur fondamentale" de méthode

En déplacement à Genève dans le cadre du centième anniversaire de l'Organisation internationale du travail, le président a pris la parole en...En déplacement à Genève dans le cadre du centième anniversaire de l'Organisation internationale du travail, le président a pris la parole en...

Cette erreur qu'Emmanuel Macron a reconnu avoir commise au cours de son mandat - La Libre

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Emmanuel Macron et Angela Merkel ont lancé à Genève un appel à réformer le capitalisme pour résorber «les inégalités» qui alimentent les extrêmes. Emmanuel Macron et Angela Merkel ont lancé à Genève un appel à réformer le capitalisme pour résorber «les inégalités» qui alimentent les extrêmes.

Marché du travail: Réformer le capitalisme pour éviter une guerre - Économie - lematin.ch

En allusion au mouvement des "gilets jaunes" en France, le chef de l'Etat français a par ailleurs reconnu de nouveau avoir fait une "erreur fondamentale" non de fond mais de méthode. "Nous avons peut-être parfois construit des bonnes réponses trop loin de nos concitoyens en considérant qu'il y avait des sachants et des subissants. C'était une erreur fondamentale", a-t-il admis. En allusion au mouvement des "gilets jaunes" en France, le chef de l'Etat français a par ailleurs reconnu de nouveau avoir fait une "erreur fondamentale" non de fond mais de méthode. "Nous avons peut-être parfois construit des bonnes réponses trop loin de nos concitoyens en considérant qu'il y avait des sachants et des subissants. C'était une erreur fondamentale", a-t-il admis.

[AFP] Macron dénonce à l'Organisation du Travail les dérives d'un "capitalisme fou" | Clicanoo.re

A Genève ce mardi, le président de la République a prononcé un discours pour le centième anniversaire de l'Organisation internationale du travail. A cette occasion, il a esquissé un début de mea culpa concernant la gestion de la crise des gilets jaunes. A Genève ce mardi, le président de la République a prononcé un discours pour le centième anniversaire de l'Organisation internationale du travail. A cette occasion, il a esquissé un début de mea culpa concernant la gestion de la crise des gilets jaunes. 

Gilets jaunes: Emmanuel Macron admet avoir commis une « erreur fondamentale » sur la gestion de la crise

Lors de son discours pour le 100e anniversaire de l'Organisation internationale du travail (OIT) à Genève, le chef de l'État a estimé que lorsque "le peuple français dit avec force ce qu'il a dit, il faut savoir écouter (...) savoir changer de méthode et entendre le message profond".  À l'occasion du 100e anniversaire de l'Organisation internationale du travail (OIT), Emmanuel Macron a plaidé mardi 11 juin à Genève (Suisse) pour une mondialisation avec davantage de justice sociale et moins d'inégalités. L'occasion pour le chef de l'État de faire son mea culpa envers les "gilets jaunes". "La France a dernièrement vécu une période très dure, mais que j'ai personnellement vécu comme une forme d'opportunité", a-t-il déclaré à la fin de son discours. "Le peuple français ne se résout jamais et lorsqu'il dit avec force ce qu'il a dit, il faut savoir l'écouter, savoir constater ce qu'on a mal fait, ne pas arrêter de faire ce qu'on doit faire, savoir changer de méthode et entendre le message profond." "Nos concitoyens veulent plus de sens, plus de proximité et plus d'humanité. Je crois qu'ils sont prêts à saisir les transformations actuelles. Ils les voient, ils les comprennent, ils les vivent", a-t-il affirmé, avant d'admettre : "Nous avons peut-être parfois construit des bonnes réponses, trop loin de concitoyens (...) C'était une une erreur fondamentale." "Notre responsabilité collective c'est de transformer notre manière de faire de la façon la plus intime dans l'entreprise, sur nos territoires, au sein du gouvernement, et dans la manière d'être et de faire avec l'ensemble des parties prenantes. Et de remettre l'homme au cœur, l'humanité au cœur", a-t-il poursuivi. "Je ne veux pas commettre la même erreur", a-t-il insisté.  Depuis le 17 novembre, des "gilets jaunes" se réunissent un peu partout en France pour protester d'abord contre la baisse de leur pouvoir d'achat, puis plus globalement contre la politique d'Emmanuel Macron. Samedi 8 juin, s'est tenu l'acte 30 du mouvement. Il a néanmoins peu mobilisé avec 10.300 manifestants dans toute la France, selon le ministère de l'Intérieur.   Lors de son discours pour le 100e anniversaire de l'Organisation internationale du travail (OIT) à Genève, le chef de l'État a estimé que lorsque "le peuple français dit avec force ce qu'il a dit, il faut savoir écouter (...) savoir changer de méthode et entendre le message profond".  À l'occasion du 100e anniversaire de l'Organisation internationale du travail (OIT), Emmanuel Macron a plaidé mardi 11 juin à Genève (Suisse) pour une mondialisation avec davantage de justice sociale et moins d'inégalités. L'occasion pour le chef de l'État de faire son mea culpa envers les "gilets jaunes". "La France a dernièrement vécu une période très dure, mais que j'ai personnellement vécu comme une forme d'opportunité", a-t-il déclaré à la fin de son discours. "Le peuple français ne se résout jamais et lorsqu'il dit avec force ce qu'il a dit, il faut savoir l'écouter, savoir constater ce qu'on a mal fait, ne pas arrêter de faire ce qu'on doit faire, savoir changer de méthode et entendre le message profond." "Nos concitoyens veulent plus de sens, plus de proximité et plus d'humanité. Je crois qu'ils sont prêts à saisir les transformations actuelles. Ils les voient, ils les comprennent, ils les vivent", a-t-il affirmé, avant d'admettre : "Nous avons peut-être parfois construit des bonnes réponses, trop loin de concitoyens (...) C'était une une erreur fondamentale." "Notre responsabilité collective c'est de transformer notre manière de faire de la façon la plus intime dans l'entreprise, sur nos territoires, au sein du gouvernement, et dans la manière d'être et de faire avec l'ensemble des parties prenantes. Et de remettre l'homme au cœur, l'humanité au cœur", a-t-il poursuivi. "Je ne veux pas commettre la même erreur", a-t-il insisté.  Depuis le 17 novembre, des "gilets jaunes" se réunissent un peu partout en France pour protester d'abord contre la baisse de leur pouvoir d'achat, puis plus globalement contre la politique d'Emmanuel Macron. Samedi 8 juin, s'est tenu l'acte 30 du mouvement. Il a néanmoins peu mobilisé avec 10.300 manifestants dans toute la France, selon le ministère de l'Intérieur.  

"Gilets jaunes" : "Nous avons construit des bonnes réponses, trop loin de nos concitoyens", reconnaît Emmanuel Macron

Le chef de l'État regrette d'avoir "construit des bonnes réponses mais trop loin de nos concitoyens."Le chef de l'État regrette d'avoir "construit des bonnes réponses mais trop loin de nos concitoyens."

Sur les gilets jaunes, Macron admet "une erreur fondamentale" | Le Huffington Post

"Quelque chose ne fonctionne plus dans ce capitalisme qui profite de plus en plus à quelques-uns", a lancé Emmanuel Macron devant  l'OIT."Quelque chose ne fonctionne plus dans ce capitalisme qui profite de plus en plus à quelques-uns", a lancé Emmanuel Macron devant  l'OIT.

Macron dénonce les dérives d'un "capitalisme fou" - Challenges

Emmanuel Macron a dénoncé mardi devant l’Organisation internationale du travail à Genève les dérives ...

France/Monde | Depuis Genève, Emmanuel Macron fait (encore) son mea culpa sur les gilets jaunes

Emmanuel Macron a dénoncé mardi devant l'Organisation internationale du travail à Genève les dérives d'un "capitalisme devenu fou" au sein d'organi...Emmanuel Macron a dénoncé mardi devant l'Organisation internationale du travail à Genève les dérives d'un "capitalisme devenu fou" au sein d'organi...

Macron dénonce à l'OIT les dérives d'un "capitalisme fou" - Le Point